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SCI-TECH challenge : finale à Milan

Lycée Guillaume le Conquérant - Lillebonne

Une des 5 élèves du lycée fait partie de l’équipe ayant obtenu le 1er prix.

Les 18 et 19 avril, un groupe de plus de 60 étudiants de neuf pays européens ont été sélectionnés pour participer au défi Sci-Tech européen organisé et financé par Ja-YE (Junior Young Achievement Enterprise) et ExxonMobil. Il s’est déroulé cette année à Milan au sein de l’hôtel Nhow.

Les équipes constituées chacune de 5 étudiants tous de différentes nationalités ont eu 24 heures pour imaginer comment améliorer l'efficacité énergétique dans une ville de demain.

Les élèves ont eu à surmonter les barrières linguistiques et culturelles afin de mettre en commun leurs compétences et leurs talents de créativité.

Une équipe de cinq élèves de première S du lycée Guillaume-le-Conquérant de Lillebonne a participé à cette merveilleuse aventure (Mériem Guerroudj, Valentine Martin, Louis Daniel, Théo Hénaut, Jérémy Cam).


L'équipe gagnante

Ils se sont tous intégrés dans leurs équipes respectives, et ont énormément apprécié le travail de groupe mené en anglais. L’une de ces 5 élèves, Mériem Guerroudj, a fait partie de l’équipe ayant obtenu le 1er prix (première élève à droite sur la photo ci-dessus).

Voici des extraits de leurs témoignages qui décrivent les projets conçus par leurs équipes

Tout d’abord l’équipe gagnante du challenge international

L’équipe de Mériem 

"Mon équipe était composée d'un belge, d'une russe, d'une polonaise, d'une anglaise et de moi-même.

Nous avions choisi de rénover la ville de Sofia en Bulgarie puisqu'elle correspondait aux critères du sujet imposé (ville d'un million d'habitants) et que d'ici 2040 ce sera une ville très développée et attractive.

Nous avions mis en place de nouvelles règles de circulation (parkings des voitures polluantes en dehors de la ville + taxes) et instauré un nouveau mode de transport en ville, le shweeb (voir ci-contre).

Sinon les déplacements en ville se seraient faits uniquement en voitures hybrides, électriques ou avec des toits semi-végétaux permettant l'emmagasinement d'énergie solaire ensuite transformée en énergie mécanique.

L'isolation des bâtiments serait faite par un système de miroirs à l'intérieur des plaques des murs, lesquels seraient à inverser selon les saisons pour une isolation en fonction de la température extérieure.

D'autres idées avaient été développées comme un système d'énergie cinétique dans les rues de la ville etc. Globalement, les coûts étaient des moindres puisque les matériaux utilisés étaient issus du recyclage d'anciennes constructions ou de matériaux naturels."

Les témoignages des actions menées dans d’autres équipes, tout aussi méritantes étant donné la très forte implication des participants.

L’équipe de Théo

"Nous avions choisi de ne pas limiter notre projet à une seule ville, mais à plusieurs à partir du moment où elles étaient localisées dans des endroits propices à la géothermie et à l’énergie solaire.

Nous voulions équiper les boîtes de nuit de « dancefloor » sur ressorts afin de convertir l’énergie mécanique en énergie électrique.

Les immeubles seraient équipés de vitres spécialement conçue pour faire circuler à l’intérieur l’eau de chauffage.

Une politique d’encouragement à l’utilisation de voitures hybrides et de voitures électriques serait menée, ainsi qu’à l’utilisation de l’énergie géothermique en parallèle avec l’énergie solaire."

L’équipe de Jérémy

"Notre projet avait pour but de créer une ville écologique basée en Turquie. Nous avions 3 idées principales :
- la première était de créer des routes de verre dotées de panneaux solaires permettant de générer de l’énergie électrique ;
- ensuite, des citernes géantes permettant de récupérer l’eau de pluie seraient disposées sur les immeubles, et l’eau acheminée ensuite vers le sous-sol passerait dans des turbines permettant de générer de l’énergie électrique. Cette eau récupérée serait utilisée pour les diverses activités humaines ;
- et enfin, des bus fonctionnant à l’éthanol et à l’électricité serviraient de transport en commun. Ils seraient dotés d’hélices permettant de fournir de l’énergie électrique à partir de l’énergie éolienne. "

L’équipe de Valentine

"Le projet de mon équipe s’est focalisé sur les réseaux de transport et le chauffage des bâtiments scolaires.

Nous avons décidé de bannir les automobiles des centres ville. Des parkings relais seraient installés en périphérie des villes et un système de transport en commun électrique performant permettrait aux usagers de rejoindre le centre.

Les parkings seraient dotés de capteurs qui transformeraient l’énergie cinétique des véhicules en électricité. L’électricité servirait à alimenter une partie de l’énergie nécessaire aux bus et aux tramways.

La seconde idée sur laquelle nous avons travaillé est le chauffage des bâtiments scolaires.

Elle est partie du fait que certaines structures sont parfois trop chauffées. Une diminution de 2°C pourrait réduire la consommation d’énergie de 30%. Ce système, ainsi que l’éclairage, seraient dotés de capteurs de présence.

Et enfin une démarche serait effectuée afin que les habitants réduisent leurs déchets, et une collecte des déchets verts serait effectuée dans une optique de compostage et de méthanisation."

L’équipe de Louis

"Nous avons choisi Sendai, une ville située au Japon près d'un volcan afin d’utiliser la géothermie pour l’ensemble de la ville.

Nous avons envisagé la construction de ''vertical forest'' ou tours végétales.

Des systèmes de récupération d'eau de pluie seraient installés sur les habitations, ainsi que des panneaux solaires."



publié le 28 juin 2013
http://www.ac-rouen.fr/academie/politiques-educatives/developpement-durable/sci-tech-challenge-finale-a-milan-73052.kjsp?RH=CROISS-VERTE