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Sci-Tech Challenge : "Rio + 50" à Milan

Lycée Guillaume le Conquérant - Lillebonne

Les lauréats de la finale nationale organisée au niveau des deux sites se rendront à Milan du 17 au 19 avril prochain pour participer à la finale européenne. Répartis par affinités en équipes de 5 élèves, ils ont eu à imaginer un projet de construction d’une école la plus écologique possible en 2040.

Présentation du projet de l'équipe lauréate


Louis Daniel, Nacim El Bezzazi, Meriem Guerroudj, Valentine Martin, et Florentin Toutin, élèves de première S3 du Lycée Guillaume-le-Conquérant ont choisi d’imaginer une école du futur qui serait située à proximité des favelas de Rio de Janeiro.

Le choix de cette ville s’est imposé car c'est une ville symbolique, dans laquelle s'est déroulé le premier sommet de la Terre en 1991, durant lequel il était question d'écologie et de développement durable dans le monde pour la première fois.

Ce projet surnommé « Rio + 50 » s’inscrit dans la volonté d’une éducation écoresponsable (du point de vue économique et environnemental) et, en intégrant les populations pauvres, il prend aussi en compte le pilier social du développement durable.

Ce complexe scolaire écologique accueillerait environ 500 élèves âgés de 4 à 15 ans et serait construit, sur des terrains abandonnés (réhabilitation des quartiers défavorisés), en terre et en bois issus de parcelles gérées durablement.

Il comporterait une partie en sous-sol semi-enterrée (afin de garder la fraicheur des sols notamment) avec un toit en verre. Il accueillerait les dortoirs pour les plus petits, et les bureaux pour l’administration.

Un autre bâtiment en surface comprendrait de grandes salles de classe où se dérouleraient des enseignements « à thèmes ».

Un parking localisé au sud du complexe permettrait d’accueillir des bus scolaires fonctionnant à l’électricité.



 

 

Une autosuffisance énergétique

Le complexe scolaire serait pourvu de 6 éoliennes et de panneaux voltaïques qui recouvriraient en partie le bâtiment comprenant les salles de classes. Des gouttières de récupération de l’eau de pluie de 20 m de haut, placées le long du couloir en pente reliant les 2 bâtiments, seraient pourvues de turbines qui entraineraient des générateurs permettant aussi la production d'hydroélectricité. L’eau récupérée permettrait d’alimenter les sanitaires.

Sur le parking seraient installés d’autres panneaux photovoltaïques permettant de générer l’électricité nécessaire à la recharge des batteries des véhicules.

Le transport des élèves

Il serait assuré par les bus électriques pour ceux qui habitent le plus loin et par des « pédibus », c’est-à-dire des adultes chargés d’aller chercher et reconduire les élèves qui habitent dans les favelas proches.

 

Les membres du jury 1, de gauche à droite :
Hamza Maklouk, ingénieur chez ExxonMobil, Bastien Coriton, maire de Caudebec en Caux et vice-président de la communauté de communes Caux vallée de Seine, Catherine Bourse, IA-IPR de Sciences de la Vie et de la Terre et mission académique Education au Développement Durable, Didier Lutsen, directeur de la communication d’ExxonMobil

La production d’une partie des aliments pour les élèves

Le bâtiment en surface, outre les panneaux photovoltaïques, comprendrait un potager produisant une partie des fruits et légumes consommés à la cantine, entretenu par les élèves et les enseignants.

Une pédagogie attrayante et innovante

Différents thèmes au choix des élèves seraient enseignés avec différents niveaux. Une solidarité entre élèves serait fondée sur l’entraide des plus grands aux plus petits.

Le financement évalué à 30 millions de dollars, serait assuré par les pays adhérant au Rio+50 (ensemble des pays les plus riches et les plus polluants de la planète qui ont participé au sommet de la terre à Rio en 1992).

 

L’équipe lauréate, de gauche à droite :
Louis Daniel, Valentine Martin, Nacim El Bezzazi, Mériem Guerroudj, Florentin Toutin et Monsieur Jean-Claude Weiss, maire de Notre Dame De Gravenchon et président de la communauté de communes Caux vallée de Seine

 

Les deux années passées, des lycéens de Lillebonne avaient déjà participé aux challenges européens qui se sont déroulés à Rotterdam en avril 2012 et à Bruxelles en avril 2011. A deux reprises, l’un de ces élèves a fait partie de l’équipe gagnante européenne.

L’étape européenne à Milan

Les 5 lauréats de Lillebonne se rendront à Milan accompagnés de professeurs de matières scientifiques.

Ce défi scientifique est proposé à des lycéens de neuf pays européens (France, Royaume-Uni, Norvège, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Italie, Pologne et Russie) et la langue utilisée est l’anglais.

Ils seront répartis en équipes internationales et auront 24 heures pour préparer un projet techniquement et économiquement réalisable.

L’an passé, les élèves sélectionnés devaient imaginer les Jeux Olympiques d’été de 2040, déjà dans une même logique environnementale.

publié le 15 mars 2013 mis à jour le 25 mars 2013
http://www.ac-rouen.fr/academie/politiques-educatives/developpement-durable/sci-tech-challenge-rio-50-a-milan-67618.kjsp?RH=CROISS-VERTE